Retour


Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Chanay (01) est le document d'urbanisme de référence qui fixe les règles d'utilisation des sols sur l'ensemble du territoire communal. Il encadre les projets de construction, les zones constructibles, la protection des espaces naturels et agricoles, ainsi que les orientations d'aménagement et de programmation. Le rapport de présentation ci-dessous expose le diagnostic territorial, l'état initial de l'environnement et les choix retenus pour le développement de Chanay.

📄 Télécharger le rapport de présentation en PDF

Chargement du rapport...

La commune de Chanay se trouve dans la vallée du Rhône entre Bellegarde (16 km) et Seyssel (9 km). Elle est distante également d'une vingtaine de kilomètres de Culoz. Son territoire prend appui sur le versant oriental de la montagne du Grand Colombier et s'étage entre Rhône et plateau du Retord de 270 mètres à environ 1200 mètres d'altitude.

Administrativement, la commune fait partie de l'arrondissement de Belley.

Avant 2015, la commune faisait partie du canton de Seyssel Ain, qui comptaient les 4 autres communes de Seyssel Ain, Culoz, Anglefort et Corbonod. Chanay en était la commune qui comptait le moins d'habitants.

Depuis, elle fait partie des 15 communes du canton de Bellegarde sur Valserine. Elle est la commune située le plus au Sud du Canton.

Ces habitants sont les Chanerus et Chanerues.

Depuis Janvier 2010, la commune a décidé de se rajouter au périmètre du SCOT du Bassin Bellegardien, qui a été approuvé en Juin 2013.

La commune est accessible depuis la RD991 qui constitue l'axe principal reliant Culoz à Bellegarde, sur lequel le bourg central prend appui.

La commune de Chanay est ainsi limitrophe des communes de :
• au Nord, de Lhôpital et de Surjoux (en partie la plus aval)
à l'Ouest, de Songieu sur le plateau du Retord,
• au Sud, de Corbonod
à l'Est, sur l'autre rive du Rhône, de Challonges et Bassy (sur la Haute Savoie)

En 2012, la commune comptait environ 636 habitants (Insee RP2012).

La commune de Chanay, comme nombre de communes rurales a subi l'exode e ses habitants à partir de 1850 où elle atteignait 780 habitants. La présence d'activités économiques sur ou à proximité du territoire communal, à défaut de permettre le maintien des habitants, aura sans aucun doute des conséquences sur le ralentissement de sa décroissance. La population baissera toutefois jusqu'à 440 habitants au début du 20ème siècle.

Le développement démographique qui suit va être étroitement lié au développement des activités médicales, et suivra l'évolution des établissements qui sont sur place tout au long du siècle.

Le nouveau sanatorium installé dans le château du Comte Quinsonas ne permettra à la commune de retrouver de suite une certaine dynamique mais lui permettra toutefois de maintenir sa population en temps de guerre. Après 1921, l'épisode plus ludique de station climatique que Chanay connaitra, lui permettra de regagner quelques habitants (et sans doute de l'animation...).
Son évolution démographique sera confortée à partir de 1931, lorsque les établissements vont retrouver leur vocation de soins médicaux, mais également, du fait des travaux engagés à la construction du barrage de Génissiat qui dureront jusqu'à la fin des années 50.

A partir de la fin des années 50, suite à la démocratisation des vaccins et traitement, les établissements perdent de leur fréquentation et sans doute quelques employés qui logeaient sur la commune... La fin des travaux du barrage contribueront aussi à la décroissance démographique de la commune, la destruction du Pont Pyrimont pendant la seconde guerre mondiale a peut-être également participé à isoler davantage la commune.

S'ajoute également la fermeture définitive des mines d'asphalte. Ainsi, la démographie de Chanay a toutefois décrue régulièrement entre 1954 et 1990.

Ce n'est qu'à partir des années 90, que les habitants vont à nouveaux se faire plus nombreux.