La commune de Romeny-sur-Marne est située dans le département de l'Aisne. Elle fait partie d'une intercommunalité et est caractérisée par des éléments historiques notables. Le territoire communal présente des caractéristiques géographiques et administratives spécifiques.
La population de Romeny-sur-Marne a évolué au fil des années, influençant les dynamiques locales.
Le parc immobilier de la commune comprend diverses typologies de logements, reflétant les besoins et les préférences des habitants.
Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) identifie des terrains disponibles pour le développement futur. La capacité d'accueil théorique est évaluée en fonction de ces disponibilités foncières, prenant en compte les enjeux démographiques.
L'économie locale est diversifiée, avec une présence notable d'activités économiques, de services et d'équipements. Les modes de déplacement, les réseaux d'infrastructure, ainsi que les aspects énergétiques et climatiques jouent un rôle crucial dans le développement économique de la commune.
Plusieurs documents d'urbanisme, tels que le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE), et le Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE), influencent l'aménagement du territoire communal.
Des servitudes relatives à la conservation du patrimoine et à l'utilisation de certaines ressources et équipements sont en vigueur sur le territoire.
La commune est soumise à diverses contraintes, notamment des zones à risques, des installations classées, des repères géodésiques, et des ressources à préserver. Le patrimoine archéologique, l'environnement et les paysages constituent également des éléments importants à considérer.
La géologie de Romeny-sur-Marne influence la topographie et les ressources naturelles disponibles.
Les caractéristiques hydrogéologiques et hydrologiques déterminent la disponibilité en eau et les risques liés aux inondations.
Le climat local affecte les activités agricoles, la biodiversité et le confort des habitants.
Le territoire communal est composé de plusieurs unités paysagères, chacune ayant des caractéristiques distinctes. L'occupation du sol varie entre zones urbaines, agricoles et naturelles, influençant les perceptions paysagères des résidents et des visiteurs.
Des espaces naturels sensibles, des zones humides, ainsi que des trames verte et bleue sont présents sur le territoire, contribuant à la biodiversité locale.
La commune est exposée à divers risques majeurs, tels que les mouvements de terrain, les remontées de nappes phréatiques, le risque sismique, et l'aléa retrait et gonflement des argiles.
La présence de carrières et de cavités souterraines peut représenter des dangers pour les infrastructures et la sécurité des habitants.
Les zones bâties de la commune présentent une organisation spécifique, influencée par l'histoire et les besoins actuels des habitants.
Entre 2001 et 2010, la commune a consommé des espaces agricoles, naturels et forestiers pour le développement urbain. Une analyse de cette consommation depuis 2010 permet d'évaluer les tendances actuelles et de planifier des actions pour modérer cette consommation.
La consommation d’espaces agricoles impacte directement les activités agricoles locales et peut entraîner une diminution des terres disponibles pour l’agriculture. Une gestion attentive est nécessaire pour limiter ces effets et maintenir un équilibre entre développement urbain et préservation des terres agricoles.
Les espaces naturels et forestiers jouent un rôle clé dans la biodiversité et la qualité de vie. Leur réduction peut entraîner des perturbations écologiques et affecter les paysages locaux. La planification doit intégrer des mesures pour protéger ces espaces précieux.
Une estimation des besoins en espaces pour le développement futur permet d’anticiper les pressions sur les espaces agricoles et naturels. Cette projection aide à orienter les politiques d’aménagement et à définir des priorités pour le territoire.
La biodiversité locale est un enjeu majeur pour le territoire. Les zones humides, les corridors écologiques, et les habitats naturels nécessitent une attention particulière pour maintenir les équilibres écologiques.
Les risques naturels, tels que les inondations et les glissements de terrain, doivent être pris en compte dans les politiques d’aménagement. Des mesures de prévention et de gestion adaptées sont essentielles pour protéger les habitants et les infrastructures.
La qualité de l’air et la lutte contre le changement climatique sont des priorités pour le développement durable du territoire. Des actions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et promouvoir les énergies renouvelables sont encouragées.
Le soutien aux activités économiques locales, notamment l’agriculture, le commerce et les services, est crucial pour la vitalité du territoire. Des initiatives pour diversifier l’économie locale peuvent renforcer la résilience économique.
Des infrastructures modernes et adaptées sont nécessaires pour soutenir les activités économiques et améliorer la qualité de vie des habitants. Les réseaux de transport, les équipements publics, et les infrastructures numériques font partie des priorités.
La qualité et la diversité de l’habitat doivent répondre aux besoins des habitants tout en intégrant les principes de durabilité. Des efforts pour réhabiliter les logements existants et promouvoir la construction écologique sont encouragés.
Les services publics, tels que les écoles, les établissements de santé, et les équipements culturels, jouent un rôle central dans la cohésion sociale. Leur accessibilité et leur qualité sont des enjeux importants pour le développement territorial.
La planification territoriale vise à trouver un équilibre entre l’urbanisation nécessaire au développement et la préservation des espaces naturels et agricoles. Une gestion maîtrisée des extensions urbaines est indispensable pour éviter l’étalement excessif.
Des actions pour améliorer l’attractivité de la commune, telles que la valorisation du patrimoine, le développement touristique, et la promotion des activités locales, contribuent à dynamiser le territoire.
La mobilité durable est une priorité pour réduire les impacts environnementaux des déplacements. Le développement des transports en commun, des pistes cyclables, et des solutions de covoiturage est encouragé.
Des indicateurs sont définis pour suivre l’évolution du territoire et évaluer l’impact des politiques mises en œuvre. Ces indicateurs couvrent des domaines variés, tels que l’environnement, l’économie, et la qualité de vie.
Le suivi régulier des politiques d’aménagement permet d’identifier les ajustements nécessaires et de répondre aux nouveaux défis. Une flexibilité dans la gestion territoriale est essentielle pour garantir un développement durable et équilibré.